NICOLAS PESQUIER
Pour le jeune peintre conscient de l’histoire qui le précède, la toile ne peut être que le lieu d’une reconquête, l’espace pour une renégociation des frontières, lieu d’engagement et de désapprentissage, d’effacement, de recouvrement ou de révélation de la trame existante, et enfin, territoire pour la mise à l’épreuve du goût. Elle est le théâtre d’un conflit entre les couches et les plans, désaccords colorés, luttes des motifs et des formes. Tout en répondant à une logique expérimentale, la peinture de Nicolas Pesquier est traversée par les enjeux propres à son médium et concernée par des réflexions historiques et sociales. A Cette géopolitique sur textiles, dont l’objectif n’est que de réanimer le geste pictural, se déploie dans une peinture réalisée sur tissus imprimés, décolorés, ou unis, qui compose le décor le mieux admis sur les murs d’un salon. L’artiste réactive des objets usuels du quotidien, trouvés, achetés, ou recyclés, s’appropriant ainsi l’empreinte populaire dont ils sont chargés. For a young painter aware of his History, the canvas must be the space of a request, a space for negotiation of new borders, a place of commitment and unlearning, a place to disappear and finally, a territory for testing the taste. The canvas is the scene of a fight between the layers and the plans, colorful mismatch, struggles of patterns and shapes. The painting of Nicolas Pesquier reflects an experimental approach and is concerned by an historical thinking and social matters. These geopolitics on free-moving cloth which aims to revive the pictorial gesture is found in a painting made on printed fabrics. His painting is built by an experimental protocol, using everyday object to produce patterns and abstract shapes. He reinvents different kind of substrate according to the context. Recently, Nicolas Pesquier is searching to stage his work, assembling different type of object, melting it among installations.
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Pour le jeune peintre conscient de l’histoire qui le précède, la toile ne peut être que le lieu d’une reconquête, l’espace pour une renégociation des frontières, lieu d’engagement et de désapprentissage, d’effacement, de recouvrement ou de révélation de la trame existante, et enfin, territoire pour la mise à l’épreuve du goût. Elle est le théâtre d’un conflit entre les couches et les plans, désaccords colorés, luttes des motifs et des formes. Tout en répondant à une logique expérimentale, la peinture de Nicolas Pesquier est traversée par les enjeux propres à son médium et concernée par des réflexions historiques et sociales. A Cette géopolitique sur textiles, dont l’objectif n’est que de réanimer le geste pictural, se déploie dans une peinture réalisée sur tissus imprimés, décolorés, ou unis, qui compose le décor le mieux admis sur les murs d’un salon. L’artiste réactive des objets usuels du quotidien, trouvés, achetés, ou recyclés, s’appropriant ainsi l’empreinte populaire dont ils sont chargés. For a young painter aware of his History, the canvas must be the space of a request, a space for negotiation of new borders, a place of commitment and unlearning, a place to disappear and finally, a territory for testing the taste. The canvas is the scene of a fight between the layers and the plans, colorful mismatch, struggles of patterns and shapes. The painting of Nicolas Pesquier reflects an experimental approach and is concerned by an historical thinking and social matters. These geopolitics on free-moving cloth which aims to revive the pictorial gesture is found in a painting made on printed fabrics. His painting is built by an experimental protocol, using everyday object to produce patterns and abstract shapes. He reinvents different kind of substrate according to the context. Recently, Nicolas Pesquier is searching to stage his work, assembling different type of object, melting it among installations.
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Pour le jeune peintre conscient de l’histoire qui le précède, la toile ne peut être que le lieu d’une reconquête, l’espace pour une renégociation des frontières, lieu d’engagement et de désapprentissage, d’effacement, de recouvrement ou de révélation de la trame existante, et enfin, territoire pour la mise à l’épreuve du goût. Elle est le théâtre d’un conflit entre les couches et les plans, désaccords colorés, luttes des motifs et des formes. Tout en répondant à une logique expérimentale, la peinture de Nicolas Pesquier est traversée par les enjeux propres à son médium et concernée par des réflexions historiques et sociales. A Cette géopolitique sur textiles, dont l’objectif n’est que de réanimer le geste pictural, se déploie dans une peinture réalisée sur tissus imprimés, décolorés, ou unis, qui compose le décor le mieux admis sur les murs d’un salon. L’artiste réactive des objets usuels du quotidien, trouvés, achetés, ou recyclés, s’appropriant ainsi l’empreinte populaire dont ils sont chargés. For a young painter aware of his History, the canvas must be the space of a request, a space for negotiation of new borders, a place of commitment and unlearning, a place to disappear and finally, a territory for testing the taste. The canvas is the scene of a fight between the layers and the plans, colorful mismatch, struggles of patterns and shapes. The painting of Nicolas Pesquier reflects an experimental approach and is concerned by an historical thinking and social matters. These geopolitics on free-moving cloth which aims to revive the pictorial gesture is found in a painting made on printed fabrics. His painting is built by an experimental protocol, using everyday object to produce patterns and abstract shapes. He reinvents different kind of substrate according to the context. Recently, Nicolas Pesquier is searching to stage his work, assembling different type of object, melting it among installations.
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Pour le jeune peintre conscient de l’histoire qui le précède, la toile ne peut être que le lieu d’une reconquête, l’espace pour une renégociation des frontières, lieu d’engagement et de désapprentissage, d’effacement, de recouvrement ou de révélation de la trame existante, et enfin, territoire pour la mise à l’épreuve du goût. Elle est le théâtre d’un conflit entre les couches et les plans, désaccords colorés, luttes des motifs et des formes. Tout en répondant à une logique expérimentale, la peinture de Nicolas Pesquier est traversée par les enjeux propres à son médium et concernée par des réflexions historiques et sociales. A Cette géopolitique sur textiles, dont l’objectif n’est que de réanimer le geste pictural, se déploie dans une peinture réalisée sur tissus imprimés, décolorés, ou unis, qui compose le décor le mieux admis sur les murs d’un salon. L’artiste réactive des objets usuels du quotidien, trouvés, achetés, ou recyclés, s’appropriant ainsi l’empreinte populaire dont ils sont chargés. For a young painter aware of his History, the canvas must be the space of a request, a space for negotiation of new borders, a place of commitment and unlearning, a place to disappear and finally, a territory for testing the taste. The canvas is the scene of a fight between the layers and the plans, colorful mismatch, struggles of patterns and shapes. The painting of Nicolas Pesquier reflects an experimental approach and is concerned by an historical thinking and social matters. These geopolitics on free-moving cloth which aims to revive the pictorial gesture is found in a painting made on printed fabrics. His painting is built by an experimental protocol, using everyday object to produce patterns and abstract shapes. He reinvents different kind of substrate according to the context. Recently, Nicolas Pesquier is searching to stage his work, assembling different type of object, melting it among installations.
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For a young painter aware of his History, the canvas must be the space of a request, a space for negotiation of new borders, a place of commitment and unlearning, a place to disappear and finally, a territory for testing the taste. The canvas is the scene of a fight between the layers and the plans, colorful mismatch, struggles of patterns and shapes. The painting of Nicolas Pesquier reflects an experimental approach and is concerned by an historical thinking and social matters. These geopolitics on free-moving cloth which aims to revive the pictorial gesture is found in a painting made on printed fabrics. His painting is built by an experimental protocol, using everyday object to produce patterns and abstract shapes. He reinvents different kind of substrate according to the context. Recently, Nicolas Pesquier is searching to stage his work, assembling different type of object, melting it among installations.
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